Rubrique : France / Belgique
Toujours des discussions en cours
C’est une « mission de médiation » qui ressemble à une mission de la dernière chance avant une éventuelle scission de la Belgique en deux Etats indépendants, la Flandre et la Wallonie. Le roi Albert II l’a confiée aux présidents de la Chambre et du Sénat, qui doivent trouver, à partir d’aujourd’hui, une solution au malaise.
Car la Belgique, dont la devise est L’union fait la force, pressent désormais comme « possible » la dislocation du pays. Ainsi Laurette Onkelinx, la vice-Première ministre socialiste (le PS est le premier parti francophone) dit « vouloir s’y préparer plutôt que de la subir ».
Un plan B jugé probable
Une hypothèse jugée néanmoins peu crédible par Adélaide Boodts qui y voit plus une posture politique qu’une réelle chronique d’une mort annoncée.
Mais ce "plan B" évoqué de longue date sera-t-il viable ? "Oui", affirmait mardi le quotidien économique L'Echo. Le journal affirme que les quatre présidents de partis francophones, aidés d'universitaires, ont déjà testé divers modèles. Ils indiqueraient qu'un nouvel ensemble "Wallonie-Bruxelles" serait viable sur le plan économique et social. Cette "Belgique francophone" ne souffrirait que d'un handicap véritable : le chômage.
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