Rubrique : Emploi / Argent
Que les salariés se rassurent, Arcelor Mittal n'envisage aucun licenciement, ni aucune suppression de poste supplémentaire d'ici à 2011. C'est la bonne nouvelle qui vient de sortir des discusions menées hier entre le gouvernement, les syndicats de la sidérurgie et le direction de l'entreprise.
Ce sera 660 suppressions d'emploi jusqu'en 2011, pas plus, pas moins a confirmé hier la direction d'Arcelor Mittal et le ministre de l'Economie, Jeannot Krecké lors de la tripartite du secteur sidérurgique.
Le plan Lux 2011, principale sujet de conversation de cette réunion, est donc maintenu en l'état malgré la crise. La direction d'Arcelor Mittal a assuré que dîci là, il continuerait d'investir dans la sidérurgie luxembourgeoise.
Jusqu'à maintenant 440 postes ont été supprimés dont la plus grande majorité, comme a tenu à le rappeler, le ministre de Travail, Nicolas Schmit, repose sur des départs en pré-retraite ou volontaires.
Ca va mieux, mais...
D'ici à 2011, 200 autres pré-retraites prendront effet, mais pour les financer, Arcelor Mittal devra débourser une importante somme d'argent. Pour assurer la pré-retraite de ses anciens salariés, le patron doit généralement injecter 30%.
Et pourtant, l'entreprise sidérurgique a jusqu'à présent investit 39 millions d'euros des 75 millions qu'elle compte investir d'ici 2011 au Luxembourg. Pour venir à bout du reste, Arcelor Mittal compte sur la reprise de la conjoncture économique qui s'améliore doucement.
Mais pour le membre de la direction générale de l'entreprise, Michel Wurth il faut relativiser. Si cela à l'air d'aller mieux en général, Arcelor Mittal n'a remonter la pente encore.
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